Découvrir un nouveau pays est indescriptible dans tout ces petits détails, les petites odeurs, les modes de vie de gens et les paysages étrangers. Je vais tenter de vous partager un tant soit peu cette expérience.
La première chose qui m'a marquée est la forêt primaire. Nous passons à travers très rapidement, elle n'étant plus qu'une étroite bande longeant la chaine de montage. En cette saison des pluies, elle était d'un vert luxuriant et éblouissant. C'est un joyaux de la nature bien trop précieux.
Sur la grande route, nous avons croisé près d'une cinquantaine de troupeaux de zébu laissant derrière de grandes trainées de bouses.
Lorsque nous nous sommes engouffrés hors des routes pavés, je me suis étonné de voir tant de gens marchant sur le coté sans y voir d'infrastructure. Il faut dire que la plupart des paysans vivent dans des maisons typiques en bois se camouflant bien à travers la végétation plantureuse. Pas d'électricité pendant des kilomètres.
À cette endroit, j'ai expérimenté la pirogue, ce tronc d'arbre creusé servant d'embarcation. J'ai aussi mangé à la malgache, du riz le soir et le matin. La douche était en fait une petite cabane avec un baril d'eau qu'on se verse à l'aide d'une tasse. Je me rappelle que c'était un choc thermique à chaque rincée, ma petite nature occidentale n'aimait pas trop.
En voyant des vazaha dans leur village, les gens sont curieux, des fillettes ont peur et les élèves sortent de l'école pour nous voir passer.
Dans ce voyage, j'ai vu le creux du creux. Rien de mieux pour remettre en perspective la vie.
Rudimentairement vôtre !

Bonjour,
RépondreSupprimerje viens de parcourir votre blog, merci de la vision que vous nous faite partager.
je note beaucoup de conseils. merci.